On sait aujourd'hui (du moins, quelques personnes) que Mahomet, le soi-disant prophète de l'islam, est un mythe, comme d'ailleurs la plupart des fondateurs de religion.
 Il n'a jamais existé, ce qui est très facile à démontrer en organisant des fouilles à La Mecque, Médine et Koufa, villes qui n'existaient pas à l'époque, comme le démontrent les recherches historiques et scientifiques.
Un Juif nommé Mahomet, la première recherche logique sur les origines de l'islam, rédigée par un spécialiste de la spiritualité.

prophete-Mahomet-Coran-islam-islamique


Commentaires des lecteurs de

"Un Juif nommé Mahomet
Mahomet a-t-il existé ? Enquête sur les monothéismes"
(Bernard Raquin)

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Bon de Commande d'Un Juif nommé Mahomet

"Votre livre est un vrai chef d'œuvre d'exégèse biblique". (L.C.)

"J'ai été bouleversé par votre drame et ce qui est arrivé à votre sœur. Votre réaction et le livre qui en est résulté vous honorent et honorent le christianisme. C'est vrai que j'ai honte pour l'islam et pour ceux qui commettent des crimes inqualifiables en son nom. Vous avez écrit sur la manipulation et la religion est une forme de manipulation qui détruit l'humain en nous. Notre devoir est justement de la déjouer, mais ce n'est pas facile, car la manipulation développe des anti-corps, des défenses toutes prêtes pour repousser ce qui la menace. C'est pourquoi la tâche est difficile, et nous devons imaginer la parade, le moyen par lequel transpercer la muraille de la manipulation et communiquer avec l'être même des humains, débarrassé des faux-fuyants. Votre livre je crois réellement y contribue. Vous avez bien fait d’enchâsser le problème du Coran dans le récit de votre drame, et les deux drames ne font qu’un. Je pense qu’il sera très utile pour les musulmans qui sont emprisonnés dans le carcan dogmatique mais qui sont en quête d’une issue qu’ils ne trouvent pas dans leur société. Je pense qu’en le lisant, ils vont ouvrir une brèche dans la cuirasse idéologique et entreprendre un travail d’examen de soi et de leur rapport au Coran et à la religion." (M.S)

"Un livre très intéressant. J'ai appris beaucoup de choses et suis d'accord avec votre approche." (D. F)

"Un ouvrage de référence, indispensable pour comprendre la mentalité musulmane." (O. M)

"On comprend que le Coran n'est pas la parole de Dieu bien sûr, mais une création humaine, comme les livres du même genre." (G. R)

"Concernant le compte d'auteur, ne vous étonnez pas si vous n'avez pas trouvé d'éditeur pour des raisons évidentes de censure et de trouille. Avant vous, Balzac, Diderot, Montaigne, Voltaire, Lautréamont, Marcel Proust, André Gide, Montherlant, Rimbaud, Nietzsche, Georges Brassens, Goethe, Edgar Poe, Henri Bergson, Allan Kardec, Verlaine et même Sigmund Freud ont fait de même. Il n'est pas facile d'être en avance et de traverser l'épaisse couche d'ignorance dans laquelle nous baignons depuis des siècles. Je vous souhaite le même succès..."  (C. D)

"Très émouvant et très instructif." (P.V)

"Je viens de finir Un Juif nommé Mahomet. Passionnant. Je ne m'étais pas spécialement penché sur la question de l'existence de Mahomet. Je croyais, à lire quelques biographies du personnage, qu'il n'y avait pas de doutes même si des additions de légendistes avaient forcément pu polluer le récit. Comme cela venait de l'an 600, donc plus jeune que le Christ, je n'avais pas creusé la question. Pour le Christ et la Bible, je savais : pas de preuves concernant Jésus, et des preuves de plagiat pour la Bible. J'avais conclu : Mahomet était un mauvais qui a pondu un livre en copiant la Bible à la sauce arabe.
Je comprends que votre livre ait été refusé. Il y a tant et tant d'arguments que, forcément, l'un ou l'autre va faire mouche sur le lecteur. Et par ricochet, d'ailleurs, porter atteinte au personnage du Christ. Donc problèmes avec les fous dangereux d'Allah et courroux du Vatican.
Dans le genre "comment se faire des ennemis" votre livre est un best-seller potentiel !
Je vais vous dire l'argument qui m'a définitivement convaincu, genre le dernier coup de marteau qui enfonce le clou déjà solidement planté : le fossé de Médine. J'ai participé à des fouilles de villas gallo-romaines, dans un site PLUS ANCIEN que le site potentiel de Médine. Je n'ai rien trouvé de plus que des bouts de poteries dont le plus grand lot formait au mieux un fond de vase. En avion, j'ai vu des vestiges de maisons pouvant remonter jusqu'aux Romains. Je sais qu'il suffit de gratter sous un à deux mètres de terre, parfois plus mais pas tant que ça, pour retrouver des traces remontant à des époques faramineusement lointaines. 2000 ans ce n'est rien. 1400 ans encore moins, surtout pour un personnage qui aurait creusé un fossé suffisamment profond pour être infranchissable à des fantassins, et suffisamment large pour être difficilement franchissable à un cheval.
Or, il est TOTALEMENT évident, que ce fameux fossé de la bataille de Médine devrait toujours exister ! Comblé, certes, mais toujours là. Il est censé avoir été creusé dans la roche par endroits : la roche n'a pas pu se reformer (quoique, Allah est grand...) Et le fossé ne pouvait qu'encercler la ville, plus petite qu'actuellement. Sinon il suffisait de passer par l'endroit où il n'y avait pas de fossé ! Donc on creuse une tranchée depuis l'extérieur de la mosquée vers n'importe quelle direction et, mathématiquement, on coupe le fossé à un moment ou à un autre.
En plus, quand on fait un fossé, on fait un rempart, au minimum un remblai, avec les déblais : or le récit ne parle pas de rempart ni de remblai. Si je me rappelle bien, il y a un duel entre un adepte de Mahomet et un cavalier qui réussit à sauter le fossé, et les combattants sont visibles des deux côtés du fossé, encouragés par leurs armées respectives. Le terrain est donc à découvert des deux côtés du fossé. N'importe quoi. J'avais trouvé le détail bizarre : si un cavalier passe, tous passent ; si on peut voir le duel, on peut tirer des flèches sur les duellistes, or personne ne bouge. Les duels qui se déroulent devant deux armées passives, ça n'existe pas. Dès que l'on se met à réfléchir, ça saute aux yeux, oui mais voilà le "merveilleux" du récit berce l'intelligence qui s'endort, et la grosse couleuvre s'avale comme une cuillère de confiture même quand on n'est pas musulman. Alors ceux qui sont passés par les écoles coraniques, ils ne risquent pas de réfléchir.
C'est évident, comme vous l'écrivez : deux à trois mois de fouilles, et c'est fini, les musulmans sont débarrassés de l'islam.
C'est ahurissant comme c'est simple, et encore plus ahurissant que l'on n'y pense pas. Voilà qui montre à quel point cette manipulation de l'islam est psychologiquement bien conçue. En fait TOUTES les techniques de la manipulation sont utilisées dans l'islam, absolument toutes : le lavage de cerveau par mantras, la démonstration publique de soumission, la pression du groupe, les non-dits, l'intrumentalisation de la sexualité, la paralysie de l'intelligence par la double contrainte etc...
Moi qui me targue d'être du genre "on ne me la fait pas !" hé bien  je me suis fait "couillonné" par l' "argument d'autorité" : il existe des livres qui racontent les aventures de Mahomet, donc Mahomet a existé. Ben non : il existe aussi les aventures de Tintin, et il n'a jamais existé !
L'archéologie explique de surcroît cette interdiction faite aux non-musulmans d'aller  dans les villes de La Mecque et de Médine. Il faut absolument que les gens allant dans ces endroits soient aveugles,  psychologiquement parlant, donc musulmans convaincus, et ils ne doivent pas avoir le temps de réfléchir quand ils viennent. Donc on leur impose des rituels compliqués, il font ça, et ils repartent. Point. Pas de réflexion, pas de visite des alentours. Surtout pas ! On retrouve un peu la même chose dans le pèlerinage au volcan de Lassolas pour l'histoire de Raël. Et le pèlerinage à Arès, pour la révélation d'Arès du frère Michel Potay.
Je me demande si de simples photos par satellite ne pourraient pas révéler l'absence de ce fameux fossé, en comparant avec des photos de sites similaires connus pour avoir eu des fossés avérés, datant de la même époque, maintenant comblés mais toujours visibles sur des vues aériennes. Alors qu'a Médine, rien.
Il y a juste un point sur lequel votre livre est muet. Vous ne dites absolument rien des reliques de Mahomet. On a son manteau, son turban, ses épées (à Topkapi je crois). Quid de ces reliques ? Certes, il ne doit pas y avoir eu d'études sur le sujet, vu qu'il y a toutes les chances pour que ces objets soient des faux ne datant même pas de l'époque correcte, et même en prouvant que ces reliques sont des faux cela ne changerait rien vu que des études faites sur le suaire de Turin ont démontré qu'il n'avait pas 2000 ans, sans que cela change quoi que ce soit à la superstition. Mais peut-être un paragraphe sur votre site pour évacuer le problème des reliques de Mahomet vous éviterait des critiques sur ce point." (J.D)

Réponse de Bernard Raquin : J'ai moi-même été surpris, en étudiant le contexte de rédaction du Coran, de constater que Mahomet n'avait pas existé. Nous sommes en effet manipulés dès le plus jeune âge. Des grands éditeurs qui n'ont pas eu le courage de publier Un Juif nommé Mahomet, n'hésitent pas à manipuler les esprits en publiant des fictions présentées comme véridiques, genre "la vie de Mahomet" ou "le Coran, parole d'Allah".
L'islamologue Alfred-Louis de Prémare (Les fondations de l'islam, Editions du Seuil) établit qu'une bataille s'est déroulée en 683 en Syrie, et non à Médine, ville qui n'existait pas au septième siècle, soit cinquante ans après la mort officielle de "Mahomet". 
D'après les légendes islamiques, j'ai calculé que Médine aurait compté vingt mille habitants, soit autant que Paris à la même époque... en plein désert, sans eau et sans agriculture. Creuser un fossé autour  relève de la fantaisie.
Mahomet a été déclaré mort en 632 suite à une tractation entre Abou Bakr et le calife Omar, sans concertation avec Ali, floué alors qu'il dirigeait une armée de la région qui est aujourd'hui l'Irak.
Pourtant "Mahomet" donne des ordres en 634, 640, 651, 660, 683, 688, 725, 785, 830, 855.
Le mot medina (s'écrivant mdn) est un mot araméen syrien, et signifie district, dans la région de Madian (s'écrivant aussi mdn) en Syrie.
Le mot la mecque est araméen syrien, et signifie ville basse, désignant probablement un quartier de Damas. On sait maintenant que les premiers musulmans, comme les premiers corans, et la vie de Mahomet, furent inventés en Syrie, et non en Arabie.
Concernant les objets ayant appartenu à Mahomet, c'est la même chose que le tombeau d'Ali découvert cent cinquante ans après sa mort, parce que des chiens évitaient respectueusement un monticule de terre : de la légende. De même dans une mosquée en Égypte, on trouve la tête d'Ali Hussein, fils d'Ali, égorgé bébé uniquement parce qu'il était agarène, c'est-à-dire descendant d'Agar, prétendue esclave d'Abraham. Cette tête fut retrouvée cinq siècles après sa mort. Des tests ADN et au carbone 14 anéantiraient ce culte imité des chrétiens, mais l'islam ne peut se passer de paganisme.
Ce mot agarène fut en usage jusqu'au dixième siècle. Le mot ismaélite (descendant d'Ismaël, fils d'Agar) fut traduit en arabe par musulman (soumis), le mot agarène (descendant d'Agar) étant traduit par hégire, en inventant la fiction de la fuite à Médine.
Une part du succès de l'islam, en dehors de la violence qui hébète les méchants, vient du polythéisme islamique et des superstitions coraniques : Allah le dieu de la lune, Al Rahman le dieu de la foudre, Satan le dieu des enfers, Iblis le diable, les trois filles d'Allah (divinités d'origine sumérienne puis syrienne), les djinns, les ogres, les anges, les démons, les ifrits, les malaks et autres fantasmes, la Kaaba (Cybèle), la Vierge Noire (météorite) et le culte des cailloux utilisés dans les mosquées ou aux toilettes.
Et bien sûr le culte solaire, avec la prière qu'on doit faire avant ou après le lever du soleil, pour ne pas avouer le paganisme de cette pratique qui vient des rédacteurs zoroastriens du Coran.
Et le Coran, qui sert de fétiche et de talisman dans les niaiseries populaires. Sans oublier le seul dieu inventé par l'islam : Mahomet, le nouvel Associé d'Allah. Les islamistes le considèrent comme un homme "parfait", et veulent donc l'imiter... surtout dans les crimes rituels, les violences faites aux femmes et aux gens plus évolués qu'eux.
Ce sont essentiellement les superstitions, l'ignorance, le pouvoir donné aux médiocres, qui assurent la rentabilité de l'islam et permettent d'amasser des fortunes considérables en manipulant le peuple. Ce n'est pas spécifique à l'islam, mais alors que le paganisme est devenu minoritaire dans le bouddhisme, l'hindouisme et le christianisme, il représente l'essentiel de la croyance musulmane, à cause du contexte de fabrication de l'islam, et du refus de plusieurs pays musulmans d'accéder au monde moderne en se libérant des superstitions coraniques.
Les imams ont pris la place des curés moyen-âgeux, interdisant la pensée pour mieux se remplir les poches, et assurer l'impunité à leurs maîtres vautrés dans la tartufferie.
On peut aisément vérifier s'il a existé un fossé à Médine, si des milliers de Juifs y ont séjourné pendant des siècles. On ne peut pas faire mentir l'archéologie. C'est grâce à cette science que nous savons que les Juifs n'ont pas traversé le désert, que Salomon n'a pas construit de temple à Jérusalem, que les murailles de Jéricho ne se sont pas effondrées par le son magique des cornes de bélier, que Sodome et Gomorrhe n'existaient pas.
On pourrait de même dater les éventuelles occupations humaines à La Mecque avant le septième siècle, grâce aux débris, déchets, outils cassés, poteries, ustensiles, etc. On a bien trouvé dans le désert des traces humaines de plusieurs millions d'années... Mais La Mecque n'existait pas, car on n'a jamais vu des milliers d'habitants s'installer dans un désert aride sans eau ni cultures (Aujourd'hui encore l'eau est amenée par pipe-line).
On retrouverait aussi des traces du prétendu temple contenant trois cent soixante idoles ; on en exhumerait des débris, mais évidemment ce temple n'a pas existé car il est contraire aux mécanismes de la psychologie religieuse. Ce sont les Perses qui inventèrent cette légende.
Concernant les reliques de Mahomet, comme les hadiths, elles ont été inventées pour se donner du pouvoir et du prestige, et en imposer aux foules. Les marchands vendent ce qu'on leur demande, et quoi de plus rentable que de fournir des objets ayant appartenu à un soi-disant prophète ?
On peut émettre l'hypothèse que les "objets ayant appartenu à Mahomet, sa dent et des cheveux" ne datent pas du septième siècle, quand le calife Omar inventa le personnage de Mahomet, mais probablement du huitième ou neuvième siècle, ou même plus tard, quand sa légende fut fabriquée à partir de nombreux textes de provenances diverses.
Mais on peut parier que la Turquie, surtout avec la régression islamiste actuelle, refuserait de faire expertiser, par un collège international d'archéologues spécialisés, avec diffusion 24/24 par webcam sur internet, ces reliques, sous prétexte qu'elles sont "sacrées", comme le tombeau du "prophète" et  le tombeau d'Ali.
L'Église, en acceptant les expertises des objets sacrés, est devenue beaucoup plus respectueuse de l'intelligence divine.
Souvenons-nous que les saints chrétiens avaient parfois plusieurs têtes et plusieurs tibias, vénérés dans différents endroits. L'impératrice Irène de Byzance (Constantinople) possédait l'authentique table de la Cène, en deux exemplaires ! Les chrétiens honoraient jadis des morceaux de la "Vraie Croix", alors qu'on sait que la croix était une poutre, que les condamnés portaient cette poutre, et la posaient entre deux piquets terminés par une anse ouverte. D'après le père jésuite Albert Chapelle (qui a été mon directeur de conscience pendant toute mon adolescence), le mot grec utilisé pour traduire "croix" est le même que le mot utilisé pour dire "serpent", c'est tout dire...
Récemment encore, un faussaire a jeté l'émoi en prétendant avoir trouvé une pierre tombale sur laquelle était écrit "Ici Jacques, frère de Jésus". Heureusement la science moderne a anéanti cette tentative d'escroquerie.
En pays musulman, des escrocs vendent des œufs, des feuilles, des moutons, des photos de nuages sur lesquels apparaît le mot "Allah". Et même des photos de djinns !
Ou encore, si une fille riche est violée par un homme de sa famille, on en accusera les djinns. (Si c'est une pauvre elle sera lapidée ou égorgée.)
En Europe régnaient jadis les superstitions des succubes et des incubes, mais ces superstitions coraniques assurent de confortables revenus à d'innombrables charlatans musulmans.
Il est naturel que des puissants, des scribes et marchands malins, aient inventé des reliques et des hadiths de Mahomet.
On sait aussi que le gouverneur Hajjâj est probablement l'auteur de la première recension partielle du Coran, au huitième siècle, la recension d'Othman n'étant qu'une légende. Il a procuré à Jérusalem une autre pierre noire sur laquelle Abraham avait aussi posé le pied (en plus de celle du prétendu temple de Salomon et de la pierre noire de la Kaaba), car les ismaélites qui deviendront les sunnites se prosternèrent vers Jérusalem pendant quatre-vingt ans ( et d'autres pendant huit siècles) et vénéraient des cailloux, comme tous les peuples anciens.
Le culte des cailloux est attesté en Syrie, en Palestine, à Rome, en Europe et au Japon, bien avant le culte de la météorite de la Kaaba.
Sur ordre de Satan qui se fait souvent appeler Yahvé ou Allah, Abraham voulut égorger ses fils en même temps à Jérusalem et à La Mecque tout en abandonnant l'un d'eux dans le désert...
Abraham, on le sait aujourd'hui, n'a pas existé, et pourtant il posait son empreinte sur toutes les météorites qu'il voyait...
En dehors de l'égorgisme (névrose satanique prêtée à Dieu dans la Bible hébraïque et le Coran) Abraham était victime d'un trouble psychologique très rare : le météorito-écrasologisme. Il était vraiment béni, pour dénicher les météorites, et très fort, pour y imprimer la marque de son pied ou faire fondre la roche sans se brûler.
Mais toutes les religions sont construites sur des légendes, des recyclages et des interprétations en faveur des riches, et l'islam est une religion entièrement humaine, fondée sur un livre entièrement humain, et un prophète aussi imaginaire que les autres.
Les fouilles à Médine et à La Mecque sont, pour les musulmans, la meilleure chance de se libérer des islamistes et d'honorer Allah, qui a permis le progrès de l'archéologie. L'interdiction faite aux non-musulmans de s'y rendre, comme l'interdiction des cultes des autres dieux uniques, ou l'interdiction faite aux Juifs de pénétrer en Arabie, sont bien sûr des actes racistes, et sans doute contraires aux règles de l'ONU."

Voir aussi, concernant l'empreinte du pied d'Abraham et de Mahomet lors de son ascension à Jérusalem (idée plagiée sur l'empreinte du pied de Jésus) :

http://www.coranix.com/101/kaababraham.htm
(chercher bien sur internet, ce site étant souvent censuré.)

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