histoire-islam-coran-vie-Mahomet


Et si Mahomet n’avait pas existé ?

L'origine des religions

par Bernard Raquin

<script type="text/javascript" src="http://forms.aweber.com/form/49/385318849.js"></script>



videos rire humour gagbientôt !
Enfin !
Qui d'autre veut recevoir gratuitement
le dernier livre de Bernard Raquin
et sa newsletter également gratuite ?
Indiquez  votre prenom et email,
 et cliquez  sur
"oui je veux mon livre gratuit !"
et beaucoup de surprises... ?!?



La connaissance des origines mythologiques de l'islam et de Mahomet peut réduire la capacité de nuisance des fascistes islamistes.


Le retour du religieux dans le monde contemporain ne doit pas interdire de rappeler un fait essentiel, quitte à choquer nombre de croyants : Dieu n’est qu’une hypothèse, et ses prophètes encore davantage.
Bien plus que la raison critique, si l’on peut encore s’en prévaloir, une pensée libre et adogmatique inciterait à penser que Dieu, qu’on le nomme Yahvé, Dieu ou Allah, n’est qu’une interpolation de l’esprit humain « préhistorique ».

Le concept de Dieu souffre de sa double origine : une émotion spirituelle, lorsque les êtres humains s’interrogent face au malheur et à la mort, cherchent un sens à la vie, et ressentent certains états de transe face aux mystères de l’univers. Et une origine très prosaïque et utilitaire, pour tenter de maîtriser la réalité, voire dominer autrui.

Dieu est d’abord une pierre, le soleil, la lune, la foudre, les éléments, avant de s’incarner dans des esprits maléfiques ou bénéfiques.
Les processus psychologiques créent un panthéon, où différents dieux polyformes et protéiformes symbolisent des éléments de la psyché humaine.
On demande réparation du mal, on tente de prévoir le temps, de prédire l’avenir ; sur le plan pratique, les prêtres se chargent de l’interprétation des volontés des dieux, et se partagent de manière croisée le pouvoir avec les puissants.
Prêtre et guerrier, les plus vieux métiers du monde…

Puis les dieux se raréfient, laissant place au dieu principal, le père ou la mère de la tribu, comme Déméter, Toutatis, Zeus, Jupiter. Enfin, les dieux concurrents sont éliminés pour laisser place à un Dieu unique, qui, devenu inaccessible, éclate en de nombreux représentants : saints, patriarches, prophètes, anges et démons. Sans oublier les talismans, présents dans toutes les religions.

La Bible, comme le Coran, trouvent leurs racines incontestables – ce que l’on cache soigneusement aux croyants
  dans des mythes antérieurs, notamment égyptiens, sumériens et hindous : le culte solaire, les mythes d’Adam et Eve, de Noé, de Jonas, etc.
Or l’archéologie a anéanti la plupart des légendes sur lesquelles s’appuient la Bible et le Coran.

Dieu est avant tout un phénomène psychologique : sur une pensée magique, s’efforçant d’expliquer les occurrences, les puissants se légitimisent en arguant de sa volonté : appropriations de vieux textes, transmissions sacrées, manipulations des esprits dès le plus jeune âge, rituels superstitieux, culpabilisation des sceptiques, névroses collectives, perpétuent le mythe pour que prospèrent la foi, et surtout les puissants qui s’en réclament.
Le pharaon, comme les empereurs chinois, est fils du soleil. En Grèce Lycurgue se voit transmettre la loi divine par l’oracle de Delphes. César est fils de Junon. C’est la nymphe Egérie qui dicte ses lois au romain Numa Pompilius. Les prêtres germains reçoivent leur enseignement d’Odin, et les védas sont transmis par les divinités hindoues. La Bible, de même, fait parler Yahvé, comme les Évangiles font parler Dieu, et le Coran Allah.

Pour les musulmans croyants, le mal est encore plus grand.
Comme le dit La Fontaine, « ils n’en mourraient pas tous, mais tous étaient atteints ». En effet le Coran, reprenant une thèse talmudique à propos de la Thora, serait la parole divine incréée, dont l’auteur ne serait pas Mahomet, mais Dieu lui-même.
Le Coran se soustrairait ainsi à la critique archéologique, psychologique, anthropologique ou mythologique. En interdisant l’étude de sa gestation et de sa compilation, on voudrait installer chez l’adepte une crainte irrationnelle de blasphème. C’est le serpent qui se mord la queue. Subterfuge habile, pervers voire diabolique, qui sert en réalité, au détriment des vrais croyants, des familles régnantes despotiques, et des imams autoproclamés qui abusent d’un pouvoir capricieux. Et qui en profitent, névrose suprême soulignant l’archaïsme du mécanisme prophétique, pour soumettre la moitié du genre humain, les femmes.

La prophétie est un phénomène de compensation égotique, qui s’appuie sur le conflit : Dieu contre l’humanité, l’homme contre la femme, le père contre son fils, un peuple contre tous les autres peuples.

Il faut avoir le courage de rappeler, ce que peu d’historiens osent faire (même s'ils sont sur la piste), que des doutes sérieux existent sur l’existence de Mahomet. On sait aujourd’hui que les premiers « musulmans » furent vraisemblablement des Ismaélites convertis au judaïsme samaritain au Ve siècle. Or Abraham, dont ils se réclament par l’entremise de son esclave Agar et de son fils Ismaël, est une figure de légende, qui précède le peuple hébreu de deux mille ans.
Le Coran lui-même fut l’objet d’une compilation étalée entre le Ve siècle et le IXe siècle, dans différentes langues, souvent défectueuses. Son contenu, outre environ une moitié de récits repris de la Thora, se compose de légendes chrétiennes, zoroastriennes et populaires, qui lui sont bien antérieures. La ressemblance des pratiques islamiques (circoncision, lapidation, sacrifice, polygamie) avec ceux des Juifs archaïques pourrait provenir de son origine samaritaine.

Sur le plan théologique, on imagine mal pourquoi Dieu aurait sollicité Gabriel pour dicter à un caravanier illettré des écrits disponibles partout dans les synagogues et les monastères. Quant au Dieu unique, il était accepté par la quasi-totalité des habitants du Croissant fertile et de l’Arabie du VIIe siècle, et une nouvelle prophétie s’avérait donc vaine.

L’invention du personnage de Mahomet suit la trame psychologique de l’invention des prophètes et patriarches. Son nom, signifiant le Loué, est le surnom de Moïse, mélangé à Daniel, qui, comme c’est la coutume, quitte sa fonction de principe psychologique pour s’incarner. Et toutes les aventures qu’on lui prêtent peuvent être rattachées à leurs véritables auteurs, Omar, Ali, Hajjâj et autres.
Cela expliquerait pourquoi « Mahomet », devenu le surnom des chefs de tribu, donner des ordres quatre ans après sa mort, participe à la Bataille du Fossé cinquante ans plus tard, et donne encore des ordres au neuvième siècle.

Comme tous les autres livres "sacrés", le Coran, dont la rédaction s’étale sur des siècles, recycle les mythes antérieurs, n’hésitant pas à endosser des erreurs historiques ou spirituelles manifestes, voire sombrant dans la superstition animiste et polythéiste. Les sourates appelant à la lapidation, aux égorgements, à l’esclavage et au pillage, pas plus que celles proclamant l’authenticité des djinns, ne peuvent évidemment être attribuées à Dieu, en tout cas dans la conception qui prévaut au XXIe siècle. De mêmes les constantes erreurs scientifiques.

Quant à l’existence de La Mecque, de Médine, de Koufa au VIIe siècle, ne sont-elles pas aujourd’hui remises en question ? Et certaines mosquées chiites étaient toujours orientées vers Jérusalem au XIVe siècle.

Aujourd’hui, grâce aux traductions de l’akkadien, du sumérien, de l’égyptien, de l’araméen, on peut estimer que Mahomet relèverait davantage du mythe que de la réalité historique. Il s’agit certainement d’un personnage composite, inventé au VIIe siècle, lorsque les convertis au judaïsme ismaélite, après leur conquête de Jérusalem, commencèrent à devenir autonomes.

L’idée qu’un prophète à la vie dissolue ait pu convertir des foules entières en vingt ans de prophétat, en n’énonçant que des truismes et des bassesses, est contraire aux règles psychologiques des fondations des religions, qui, recyclant les légendes et les mythes, enjambent les siècles.

Et c’est une bonne nouvelle pour tous ceux qui aiment l’Esprit : les fondamentalistes ne sont en rien légitimés pour s’approprier de manière confiscatoire Dieu, au détriment des fidèles des autres religions et des agnostiques.

Sans doute est-il temps de se libérer des pseudo-vérités des religions révélées, par essence abusives, pour que s’épanouisse la spiritualité, l’un des biens les plus précieux de l’être humain.

Bernard Raquin


Pour commander "Un Juif nommé Mahomet"
envoyez un chèque de 28,30 € à
Bernard  Raquin BP 168-05, 75224 Paris Cedex 05

Psychothérapeute, écrivain, auteur de Un Juif nommé Mahomet - Mahomet a-t-il existé ? Enquête sur les monothéismes. Un livre à offrir à celles et ceux qui se posent des questions sur le Coran.




Commander les livres de Bernard Raquin www.amazon.fr


Retour au sommaire/Back Home  http://www.bernard-raquin.com

© 2009 Bernard Raquin : Aucune partie de ce site ne peut être reproduite par quelque moyen que ce soit sans autorisation écrite.

 Histoire des religions monotheistes origine religion invention des patriarches et prophetes