Réparation de l'attentat des Corses, 1664

Au cours des difficile relations entre Alexandre VII et Louis XIV, de graves incidents survinrent entre les corses de la garde pontificale et ceux de l'ambassadeur de France.

Une épreuve de force s'engagea qui vit son épilogue dans le traité de Pise de 1664 qui consacrait la dissolution définitive de la garde corse.

Vêtue de rouge, Rome s'incline devant la France en s'appuyant sur un bouclier portant les lettres SPQR (Senatus Populusque Romanus). La louve romaine à ses pieds porte le poids de l'humiliation devant la France appuyée sur un bâton de commandement, tandis que la Force, portant massue est à l'arrière plan.



La Hollande secourue contre l'Évêque de Munster, 1665

Dans le médaillon, deux amazones s'affrontent, caractérisées par leur bouclier, au lion rampant pour la Hollande à gauche et aux armes de l'évêque de Munstrer à droite. Dans les airs, la France se reconnait à son manteau bleu fleurdelisé et au coq qui soutient le cimier de son casque: elle vient au secours de la Hollande et tente d'arracher le bouclier de son adversaire.

Par la relation de cet épisode mineur, Le Brun exalte le respect de la parole donnée et souligne l'ingratitude de la Hollande à l'origine de la triple alliance contre la France.
Soulagement du peuple pendant la famine, 1662

Au début du règne personnel de Louis XIV de très mauvaises conditions climatiques entrainérent une famine dont le roi prit très vite la mesure:

"j'entrai moi-même en une connaissance très particulière et reès exacte du besoin des peuples et de l'état des choses. J'obligeai les provinces les plus abondantes à secourir les autres, les particuliers à ouvris leurs magasins, et à exposer leurs denrées à un prix équitable... j'en distribuai gratuitement au petit peuple des meilleurs villes..."

Dans le camaïeu peint, c'est la Piété qui représente le roi, ailée comme le préconise l'iconographioe de Ripa.
Alliance de l'Allemagne et de l'Espagne avec la Hollande, 1672.

L'Allemagne assise au centre, semble unir la Hollande à gauche à l'Espagne à droite.

L'Allemagne est agrippée par la Terreur tenant la foudre. Derrière la Hollande se tient la Jalousie, un coq sous le bras et une poignée d'épines à la main. L'Espagne est encadrée par la Frayeur et par la Crainte, serrant un lièvre contre elle.

Leurs attitudes contradictoires expriment "la confusion et les désordre de leus armées... et les volontés opposées entre les princes qui sont entré dans cette fameuse ligue contre la France" (Nivelon)






Dans un décor rectangulaire évoquant un ciel ouvert, des renommées "augmentent le désordre et l'épouvante par le récit des nouvelles victoires qu'elles publient de toutes leurs forces"

L'une d'elles déborde du cadre pour descendre au-dessus des trois puissances: elle tient un étendard portant l'inscription: VENI, VIDI, VICI








23 janvier 2007


Ces deux torchères sont encore sur leurs plateaux de transport. Elles attendent leur remise en place définitive dans le courant du printemps 2007.
Vue générale
La voûte
Les "antiques"
Les bustes
L'ameublement
Les trophées