
Il nous manque donc le printemps car cette troisième statue ne peut qu'être l'Amérique : une femme avec des plumes, un pagne et un alligator à ses pieds. Mais où est donc le printemps ? Et puis, s'il y a l'Amérique, il doit y avoir les autres continents, mais où sont ils ? Il ne peut y avoir de meilleure invitation au voyage et à la quête que ces questions.
Nous savons, par l'enseignement reçu, qu'il y a quatre saisons. Elles se succèdent dans un certain ordre et elles ne peuvent être séparées. Ici, l'architecte a volontairement créé une rupture dans cet ordre établi, une rupture intentionnelle qui nous intrigue, sollicite notre conscience, nous fait sortir de l'état de touriste, simple admirateur de l'ordre et de la facture de ces jardins. Oui ! Prenons conscience que si le monde est ordonné, il ne l'est qu'en apparence et qu'il nous faut apprendre à le lire pour accéder à la Connaissance.
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Une question vous brûle maintenant les lèvres : pourquoi ? Pourquoi cette rupture ? pourquoi cette intention ? Ce n'est qu'en se posant la question "pourquoi ?" que l'on peut appréhender le sens des choses de ce monde.
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